Un cadre avantageux

GNV : un cadre réglementaire avantageux

L’évolution des réglementations encourage le développement du GNV, considéré comme un carburant d’avenir. Le point sur les dernières avancées.

Les émissions d’un véhicule consommant du GNV (NOx, particules) sont parmi les plus faibles de tous les carburants issus des énergies fossiles. Raison pour laquelle les pouvoirs publics multiplient les signaux positifs en faveur du GNV pour réussir la transition énergétique dans le transport routier.

Des objectifs réglementaires ambitieux

La Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), parue fin 2016 au Journal officiel, place le GNV au centre de la croissance verte. Dressant la feuille de route de la France sur son mix énergétique, elle envisage une croissance rapide du parc de véhicules à faibles émissions, avec une part de 23 % des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en 2020, et de 32 % en 2030.

Parmi les objectifs : accélérer le développement du gaz naturel dans le secteur du transport lourd, avec en ligne de mire 3 % de poids lourds fonctionnant au GNV d’ici à 2023.

Des économies pour les transporteurs

La loi de finances a d’ores et déjà mis en place un dispositif en faveur de l'investissement dans les camions GNV : ouvert depuis le 1er janvier 2016 et jusqu’au 31 décembre 2017, il permet aux entreprises qui souhaitent rouler plus propre de bénéficier de 40% d’abattement pour une flotte de véhicules de plus de 3,5 tonnes.

La TICPE est également avantageuse, avec un écart entre le GNV et le diesel qui s’est creusé en faveur du GNV entre 2015 et 2016. Par ailleurs, la carte grise est devenue moins chère, voire gratuite, pour les véhicules GNV dans certaines régions. De bons arguments pour encourager les professionnels à s’équiper !